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Une nouvelle dynamique au Musée Basque et de l’histoire de Bayonne !
Une nouvelle dynamique au Musée Basque et de l’histoire de Bayonne !
© ALC - Sabine Cazenave annonce la saison du musée

| Anne de Miller-La Cerda

Une nouvelle dynamique au Musée Basque et de l’histoire de Bayonne !

De ses riches expériences antérieures, la conservatrice en chef et directrice du musée Basque et de l’histoire de Bayonne Sabine Cazenave insuffle des idées novatrices qui réorganisent l’emblématique institution culturelle.  
Avec 62 362 visiteurs en 2019, le musée Basque se porte bien. Cependant pour rester attractif et y attirer des populations nouvelles, la conservatrice, après trois mois d’exercice, apporte de nouveaux changements.  

Du nouveau et du mouvement dès l’entrée  
La salle d’accueil et la boutique seront réaménagées de façon plus conviviales. La salle Xokoa sera dédiée aux conférences et la salle Argitu aux scolaires. 
Parmi les objectifs, suivent la réinstallation des salles 1 à 4. En introduction, la salle 1 présentera le territoire et la langue basque, la salle 2 développera la préhistoire et la protohistoire, la salle 3 sera consacrée à l’agro-pastoralisme et la salle 4 développera les thèmes de la religion et de la spiritualité. 

Exposition temporaire sur 6 mois  
A l’occasion de l’exposition annuelle qui débutera le 4 juin, le musée évoquera les 80 années de « la poterie d’art de Ciboure de 1919 à 1995 », qui débuta par des dessins néo-antiques rendues célèbres par Karl Lagerfeld. Les dons et les prêts seront les bienvenus, tout particulièrement les objets - même insolites - des trente dernières années de la manufacture figurant dans les boutiques touristiques, par exemple des assiettes de la maison Adam ou le dessin de skieurs sur des tasses destinées à un hôtel des stations pyrénéenne. 
Après les poteries de Ciboure, les sujets des prochaines expositions traiteront de l’impératrice Eugénie de Montijo, peut-être de la franc-maçonnerie à Bayonne, de l’oeuvre du maître-verrier Carrère, en relation avec l’art actuel… 
En perspective, afin de récolter un maximum d’informations et d’objets, l’objectif sera de préparer cinq saisons à l’avance les expositions temporaires annuelles qui débuteront en mai pour s’achever en décembre. Pendant l’année, des œuvres invités d’autres musées seront mises à l’honneur. 

Conférence hebdomadaire le jeudi 
Afin de faire vivre la maison Dagourette pendant l’année, des rencontres autour de conférenciers d’institutions partenaires d’ici ou d’ailleurs, et de films projetés, des historiens, des musiciens, des danseurs  interviendront les jeudi soir de 18h à 20h (en principe entrée libre). Ces horaires tardifs viseront à brasser un public plus large de personnes en activité, étudiants, artistes ou artisans, également du Pays Basque intérieur.  
Consacré à l’ethnographie – et en perspective d’une liaison avec l’art contemporain -, le musée a pour objectif d’y attirer les jeunes. 
« Notre musée doit être vivant, les sujets historiques et contemporains seront traités de manière à s’adresser à toutes sortes de publics de toutes les générations, internes ou extérieurs au pays », conclut Sabine Cazenave. 
En aparté, la conservatrice - passionnée par son sujet reprend - : « Quel est l’objet le plus atypique et exceptionnel du musée ? » Et de focaliser sur une pendule de berger du XVIIème-XVIIIème siècle, objet exceptionnel dont seul le musée d’Amiens possède un double. Pourvue d’un cadran solaire, ce type de pendule trouvée lors de fouilles au XIXème était utilisée par les bergers romains et basques. L’idée étant d’attirer ainsi un public plus large en mettant en exergue les curiosités atypiques du musée… 
 

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