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L’anniversaire de Philippe Oyhamburu : on n’a pas tous les jours 100 ans !
L’anniversaire de Philippe Oyhamburu : on n’a pas tous les jours 100 ans !

| Manex Barace 338 mots

L’anniversaire de Philippe Oyhamburu : on n’a pas tous les jours 100 ans !

COUVERTURE Omenaldia_25062021 © Manex Barace 1 (2).JPG
Biarritz, omenaldi du 25 juin 2021 ©Manex Barace ©
COUVERTURE Omenaldia_25062021 © Manex Barace 1 (2).JPG

On n’a pas tous les jours 100 ans. Après avoir été honoré par la Ville de Biarritz le 25 juin dernier, à quelques jours de son 100e anniversaire, Philippe Oyhamburu a entretenu une vieille tradition, celle de recevoir comme tous les ans sa famille et ses nombreux proches à son domicile biarrot.

Quiconque a reçu le précieux sésame, l’invitation à participer à la fête, connaît le rituel. La porte d’entrée donnant sur la rue est largement ouverte, pas besoin de sonner, ce qui est pratique quand on se présente les bras chargés de paquets, bouteilles et mets divers pour partager en toute convivialité. Le temps d’une journée, le domicile devient une véritable auberge espagnole (ou venta d’une autre époque) dans laquelle on trouve tout ce qu’il faut pour tenir le coup, de l’heure de l’apéritif à la fin de soirée. « Selon arrivages », plats et desserts « maison » ou des étals des traiteurs, large choix de boissons pour tous les goûts et tous les âges, champagne(s), sagarno, grands crus d’Irouléguy, de Navarre, de Rioja, et même du bordeaux, le Château Miller La Cerda. Ezer falta ez dadila !

L’etxeko jaun et l’etxeko andere sont ravis, sachant pouvoir compter sur la famille, les enfants, les gendres, les petits-enfants pour que rien ne manque sur les tables, au fur et à mesure que se pressent les invités, qui à l’heure de l’apéritif, du repas, du goûter. Une longue après-midi s’annonce, entrecoupée de musiques, chants et danses. Dans le jardin ombragé, regroupements par tranches de vie, par affinité. Pêle-mêle, des anciens du temps d’Olaeta et Oldarra, hélas moins nombreux chaque année. Plus jeunes, quoique souvent septuagénaires, ceux d’Etorki, des Chœurs Oyhamburu, des Chœurs Etorburu. La mémoire des uns ravive celle des autres en se souvenant des tournées aux quatre coins de la planète. 

Assis à l’ombre d’un figuier, souriant et attentif, tel les anciens souverains sous le chêne rendant la justice, Philippe profite paisiblement de la présence de ses proches, avec une saveur particulière cette année : on n’a pas tous les jours 100 ans.

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