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Musique
Donostia/Saint-Sébastien : l'opéra et la zarzuela en exergue © DR

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Donostia/Saint-Sébastien : l'opéra et la zarzuela en exergue

L'Orfeón Donostiarra et l'Orchestre classique Santa Cecilia dirigés par Sainz Alfaro présenteront ce samedi 4 mai la grande nuit de l'opéra et de la zarzuela à l'auditorium du Kursaal de Donostia. L’Orchestre Classique de Santa Cecilia de Madrid est composé de professeurs expérimentés qui ont joué avec les meilleurs orchestres d’Espagne et d’Europe.

Créé en 2002, cet orchestre joue régulièrement à l'auditorium national de musique de Madrid et dont le siège est à l'auditorium « Placido Domingo ». Il s'adapte remarquablement au répertoire requis et compte de nombreux chefs d’orchestre invités.

Le programme de samedi prochain inclura des zarzuelas telles que «El caserío» de Jesús Guridi, «La Boda de Luis Alonso» et les plus célèbres œuvres du genre, ainsi que des opérasavec des extraits de «La Traviata» de Giuseppe Verdi ou «Cavallería rusticana» de Pietro Mascagni, entre autres.

Samedi 4 mai à 20h à l’auditorium du Kursaal, billets de 15 à 59 Euros

https://shop.kursaal.eus/selection/event/date?productId=101400818303&lang=fr

Un gala d’art lyrique au théâtre Victoria Eugenia le 11 mai

L'Association Lyrique Sasibil présentera sur la scène du théâtre Victoria Eugenia des extraits  des meilleurs zarzuelas lors d’un grand gala donné à l'occasion de son 20ème anniversaire.

Première partie : La verbena de la paloma, de Bretón ; La gran vía, de Chueca ; La del manojo de rosas, de Sorozabal ; Katiuska, de Sorozabal ; La tabernera del puerto, de Sorozabal ; Marina, de Arrieta et Los gavilanes, de Guerrero.

Deuxième partie : La corte de farón, de Lleó ; La leyenda del beso de Soutullo y Vert ; La rosa del azafrán, de Guerrero ; Los diamantes de la corona, de Barbieri ; La boda de Luis Alonso, de Giménez ; Bohemios, de Vives ; Chateau Margaux, de Caballero ; El caserío, de Guridi ; La bruja, de Chapí, et Gigantes y cabezudos, de Caballero.

L’origine de la Zarzuela

En 1657, au palais royal d’El Pardo, Philippe IV, la reine Marianne et leur Cour assistaient à la première représentation du « Laurier d’Apollon », une nouvelle comédie de Pedro Calderón de la Barca sur une musique de Juan de Hidalgo. C’est là qu’on a coutume de situer l’apparition de la zarzuela, cette sorte d'opérette ou opéra-comique espagnol qui prit le nom d’un terrain de chasse où abondaient les ronces (« zarza » en espagnol), future résidence des rois d’Espagne où seront données de nombreuses festivités ou « zarzuela ». Elles uniront musique « savante » et chant populaire à la danse et aux passages parlés à la même époque où triomphaient en France certaines œuvres de Molière mêlant théâtre et ballet.

Mais c’est aux XIXe et XXe siècle que, jusqu’à nos jours, ce genre connut son âge d’or. A l’image du compositeur alavais Sebastián Iradier y Salberri qui souffla à son ami Bizet sa habanera « El Arreglito » qui donnera dans « Carmen » la célèbre aria « L'amour est un oiseau rebelle », les Basques s’illustrèrent nombreux dans la zarzuela. Depuis Guridi, Usandizaga et Sorozabal jusqu’à la célèbre soprano Pepita Embil, originaire de Guetaria. La mère de Placido Domingo chanta dans le chœur « Eresoïnka » formé par le Gouvernement Basque au moment de l’exil ; et elle popularisa le genre lors des tournées internationales  de sa compagnie…

 

 

 

 

 

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