0
Cinéma
« Garabandal, Dieu seul le sait » à Pau et à Bordeaux
« Garabandal, Dieu seul le sait » à Pau et à Bordeaux
© DR – Conchita délivre le second message de la Vierge à Garabandal

| ALC

« Garabandal, Dieu seul le sait » à Pau et à Bordeaux

Le film « Garabandal, Dieu seul le sait » par Brian Alexander Jackson, avec Belén Garde García, Fernando García Linares, Rafael Samino Arjona sera à l’affiche pour une unique séance ce dimanche 16 février au cinéma CGR Saint-Louis à 17h, puis dimanche 1er mars au Mégarama de Bordeaux (salle 17) à 14h.

Ce film relate les apparitions à San Sebastian de Garabandal, petit village de Cantabrie, près de Santander, où quatre jeunes filles affirment avoir vu la Vierge Marie. Les critiques « bien-pensants » l’ont évidemment « démoli », même dans « La Croix », alors qu’un hebdomadaire n’hésite pas à opiner : « On en rit jusqu’à une scène sortie de nulle part où le réalisateur filme l’exécution de prêtres par des républicains. Il choisit alors clairement son camp. Ce n’est pas le nôtre ». Comme si l’on devait à-priori « excommunier » le simple rappel que pendant la guerre civile espagnole, tous les camps avaient commis des exactions, les républicains n’en étant guère exempts, à commencer par ce qui fut considéré par le docteur Georges Henny, représentant de la Croix-Rouge à Genève, comme le plus grand massacre réalisé pendant toute la guerre civile espagnole dans l’un ou l’autre des deux camps. Il avait été ordonné par le communiste Santiago Carrillo, alors responsable de l’ordre public dans le Comité de défense de Madrid qui deviendra plus tard secrétaire général du Parti communiste espagnol (entre le 7 novembre et le 4 décembre 1936, le nombre de victimes de ce seul massacre s’éleva autour des 8000 à 10 000 personnes). Quelques revues, comme « Famille Chrétienne », bravent cependant le « polit’correct » en estimant que « c'est un film extraordinaire sur les apparitions de Garabandal en Espagne (...) de jeunes actrices amateurs incarnent avec grâce les petites voyantes de Garabandal ». Et parmi les critiques des spectateurs, certains n’hésitent pas à écrire qu’il s’agit d’un « film mystique et profond comme on en voit peu. Tout en simplicité. Un sujet vraiment captivant ! » ou « Pas une seconde d'ennui pour qui accepte de s'ouvrir au Mystère »...

L’action commence le 18 juin 1961 à San Sebastian de Garabandal où quatre jeunes filles affirment avoir vu l'archange Saint-Michel et la Vierge. Le curé Don Valentìn et le brigadier Don Juan se trouvent rapidement impliqués dans un évenement qui les dépasse, cherchant à comprendre où se trouve la vérité, confrontés à une hiérarchie perplexe et à une foule de plus en plus nombreuse qui monte au village en quête de miracles…
Bien vite après les premières apparitions, de nombreux prêtres et docteurs vinrent à Garabandal, déterminés à prouver la vérité ou la fausseté des apparitions. Tous ont pu vérifier que les jeunes filles étaient parfaitement équilibrées et en bonne santé, sans aucun désir de se montrer en spectacle. Les ecclésiastiques firent leurs recherches au niveau théologique et doctrinal, et examinèrent la vie des enfants. Ils remarquèrent que toute au long de la période des apparitions, les filles n’ont jamais négligé leurs obligations, ni à l’école ni à la maison. Et cela même si une apparition les tenait éveillées jusqu’à l’aurore, souffrant souvent des intempéries : pluie, froid ou neige. La Vierge leur disait souvent d’obéir à leurs parents. Elle les encourageait également à faire des sacrifices spécialement pour les prêtres, afin qu’ils soient saints, et pour ceux qui doutent, afin de les maintenir fidèles à leur vocation.
Avec étonnement, les  médecins vérifiaient les phénomènes physiques étranges qui accompagnaient les extases. Lors de celles-ci, l’insensibilité à la douleur était totale, même quand elles étaient piquées avec des aiguilles ou même brûlées avec des cigarettes. Leur corps acquérait un poids extraordinaire qui les empêchait de les soulever ou de les forcer à faire le moindre mouvement de leurs membres. Leurs yeux ouverts contemplant l’apparition ne réagissaient pas à la lumière des ampoules puissantes et des flashs photographiques. Elles couraient vers le lieu de leur vision, arrivant avant tout le monde, avant même les jeunes forts et entraînés, et elles arrivaient sans signes d’effort physique, tandis que les autres étaient en nage et fatigués. Elles tombaient à genoux sur les rochers sans se blesser. Elles allaient et venaient en extase dans les ruelles mal pavées du village ou même en traversant la campagne, la tête haute, les yeux fixés vers le haut tout le temps, et sans voir où elles allaient, sans tomber ni trébucher. 

Le message de Garabandal
Dans chaque lieu où elle apparaît, la Vierge est présentée sous une invocation spécifique : à Lourdes, elle est représentée comme « l’Immaculée Conception », à Fatima, comme la « Dame du Rosaire », elle se manifeste à Sainte Catherine Labouré comme « Notre Dame de la Médaille Miraculeuse »... À Garabandal, elle se présente comme : « Moi, votre Mère ». Elle y est donc invoquée sous ce vocable : « Notre Mère ».
La Vierge a communiqué en deux moments précis des messages très spécifiques que les jeunes filles devaient rendre publics. À plusieurs reprises, à travers les notes épiscopales officielles, les évêques de Santander ont déclaré que les messages de la Vierge à Garabandal étaient « importants » et « théologiquement corrects ». Le premier fut révélé quatre mois après le début des apparitions, le 18 octobre 1961. Les fortes pluies ne découragèrent pas les milliers de personnes qui sont arrivées ce jour-là à Garabandal. Au crépuscule, à Los Pinos, les filles lurent le texte du message : « Nous devons faire beaucoup de sacrifices, beaucoup de pénitence, visiter le Saint Sacrement, mais il faut d’abord que nous soyons très bons. Et sinous ne le faisons pas, un châtiment viendra. La coupe se remplit déjà et si nous ne changeons pas, un très gros châtiment viendra ».

Le deuxième message de la Vierge arriva peu avant la fin des apparitions, le 18 juin 1965. L’Archange Saint Michel fut chargé de communiquer à Conchita le message de la Vierge : « Comme mon message du 18 octobre 1961 n’a pas été mis en œuvre ni diffusé, je vous dirai que c’est le dernier. Avant, la coupe se remplissait, maintenant, elle déborde. Beaucoup de cardinaux, d’évêques et de prêtres vont par le chemin de la perdition, et y mènent avec eux beaucoup d’âmes. On donne de moins en moins d’importance à l’Eucharistie. Vous devez éviter la colère du bon Dieu sur vous avec vos efforts. Si vous Lui demandez pardon avec une âme sincère, Il vous pardonnera. Moi, votre Mère, à travers l’intercession de l’Ange Saint Michel, je vous supplie de vous amender. Vous êtes déjà dans les derniers avertissements ! Je vous aime beaucoup et je ne veux pas votre condamnation. Demandez le nous sincèrement et nous vous le donnerons. Vous devez vous sacrifier plus. Pensez à la Passion de Jésus ».
Cette phrase « Beaucoup de cardinaux, d’évêques et de prêtres vont par le chemin de la perdition, et y mènent avec eux beaucoup d’âmes » a beaucoup choqué à l’époque. Est-ce d’ailleurs une des raisons de la méfiance de la hiérarchie ecclésiale au moment des apparitions ? Par la suite, en raison de la concomitance des apparitions avec le Concile Vatican II, certains ont interprété cette phrase comme une annonce de la crise doctrinale et sacerdotale qu’a pu connaître par la suite l’Eglise en divers endroit en raison d’interprétations erronées du Concile. Mais, cette phrase prend un relief tout particulier à notre époque, marquée par la révélation de nombreux scandales liés à de graves abus sexuels, commis par des prêtres, des évêques et des cardinaux, essentiellement à partir des années 60, ébranlant aujourd’hui la Foi de très nombreux croyants.

Manifestant son soutien aux voyantes, Mère Teresa avait rencontré Conchita à de nombreuses reprises. Ainsi que Padre Pio, qui s’était immédiatement prononcé en faveur de l’authenticité des apparitions, et ce, à plusieurs reprises. Marthe Robin avait également manifesté son soutien aux jeunes voyantes.
Le scénario du film se base sur la thèse de doctorat du P. José Luis Saavedra, soutenue en 2017 à l’Université de Navarre sous le titre : « Marie de Garabandal, état des apparitions survenues à Sebastián de Garabandal entre 1961 et 1965 », la première à mener une étude scientifique sur les événements de Garabandal.
Les supports de communication de la conférence épiscopale espagnole affirment : « le film est un récit historique fidèle, qui ne dit rien de plus que ce que dit l’Eglise sur ces apparitions ».
Malgré la simplicité des moyens de production (absence de budget publicitaire, courte période de tournage), « Garabandal, Dieu seul le sait » est sorti dans plus d’une vingtaine de pays et cumule déjà des centaines de milliers d’entrées, en attendant sa projection dans d’autres pays et il a déjà reçu le deuxième prix au « XXXIV International Catholic Film And Multimedia Festival 2019 » de Varsovie, parmi 74 films provenant de 12 pays.

Réservations pour « Garabandal, Dieu seul le sait » le 16 février au CGR Saint-Louis à Pau :

https://www.cgrcinemas.fr/pau/reserver/F317749/D1581868800/VF/256234/?mc_cid=ca8fb232c3&mc_eid=ed0ea22635

Répondre à () :


Captcha

Newsletter

Ne ratez aucune actualité !

Abonnez-vous à notre newsletter via ce formulaire.

| | Connexion | Inscription