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Courses de trot de Biarritz : élégances chapeautées au prix du château Miller La Cerda © Manex Barace

| Han Izena

Courses de trot de Biarritz : élégances chapeautées au prix du château Miller La Cerda

Après quelques jours de pluie, de beaux rayons de soleil sont venus illuminer l'Hippodrome des Fleurs, juste pour le prix du château Miller La Cerda qui avait réuni les nombreux invités présents autour d'un exquis buffet apprêté par Pierre Oteiza et « arrosé » des millésimes 2014 et 2015 de ce bordeaux supérieur « A » produit par Alexandre de La Cerda. C'est le n°7, « Gaby Passion », beau trotteur femelle de trois ans (élevage Gérard Lebreton), encore tout excité de sa magnifique « prestation » montée par Romain Le Creps (casaque chevronnée jaune et rouge) qui a gagné le prix du château Miller La Cerda, première course de ce mardi 9 juillet au soir. Le vainqueur a été entouré, comme il se doit, par Anne et Alexandre de La Cerda auxquels se sont joints leurs invités d’honneur,  le prince Dimitri Schakhovskoy, le marquis d'Arcangues et l'artiste-peintre Martine Pinsolle.
Une belle soirée, « chapeautée » à l'envi, a suivi !
Impossible de les citer tous : Marie-Josée de Caupenne, Jacques et Martine de Cauna, Cécile de Bartaud et M. Desgrées du Loû. Pierre-Yves de Marignan, qui avait quitté son île de Bérens sur l’Adour, était accompagné de Christian et Béatrix de Chassy, Jeanne Fouquet et Liliane Moulinier, Christian et Sylvia Perret (président des Amis d'Arnaga, avec les Caillierez), l'abbé Esponde accompagné d’un ami, Elyane et Victor Cazcarra, s’étaient joints à Christian de Laubadère, revenu récemment de Chine, Marie-France Saint-Germier, Nicholas Bray et Josette Dacosta ainsi que Martine et Louis Pinsolle, qui représentaient le monde des Arts. Citons encore le consul de Biélorussie Patrick Dours et son épouse Marie-Odile, talentueuse organisatrice des chapitres « basques » des Mousquetaires d'Armagnac - dont plusieurs convives avec le maître des lieux font partie, Gérard Piton (Birdie Club Biarritz, grand golfeur devant l'Eternel, avec tout un groupe d’amis), Jacqueline Daunizeau et ses amis, l'avocat international Me Fortabat-Labatut, Jacques Larre, sans oublier bien sûr la présidente de la Société des Courses, l'universitaire Claudie Hassenforder-Chabriac... Avec une mention particulière pour le jeune Raphaël Bigot qui a officié de sommelier et qui veillait sur l'exquis buffet apprêté par Pierre Oteiza ; et pour Claude Thetaz, toujours aussi alerte et jeune d'esprit, armé de son talentueux objectif, ainsi que Manex Barace avec le sien, tout aussi efficace !
Dans son allocution de bienvenue, Alexandre de La Cerda n’omettait pas de saluer tout particulièrement la présence parmi les convives de son ami le prince Dimitri Schakhovskoy, président de l’Union de la Noblesse Russe, et de son épouse, la princesse Tamara, ce qui lui permit de  faire une parenthèse historique concernant, dans le domaine équestre qui nous occupe aujourd’hui, l’apport du sang russe Orlov, ce trotteur obtenu par le comte Alexis Orloff par croisement d'étalons arabes avec des juments danoises et hollandaises Hardraves (Orloff, l’ancêtre de celui qui vint à Biarritz au temps de Napoléon III et dont l’épouse, en passe de se noyer sur la plage du Miramar, dut sa vie au gardien du phare et guide-baigneur Pierre Lafleur).
Toujours est-il que le noble trotteur russe au pied sûr, réputé endurant, énergique et audacieux – toutes aptitudes naturelles lui procurant au trot cette allure rapide et équilibrée -, a régné sur les champs de courses, en particulier à Biarritz, pendant tout le XIXe siècle et bien plus tard.
Y pensait-il, le grand-duc Alexandre Mikhaïlovitch, le créateur de l’aviation russe à la veille de la guerre de 14 après avoir rencontré à Biarritz Blériot, le pionnier de l'aviation française, Biarritz où l’oncle de Nicolas II résidait une bonne partie de l’année ? Un cliché d’époque montre le grand-duc dans sa « loge équestre » en compagnie de ses enfants suivre les courses de Biarritz. Et Alexandre de La Cerda de conclure : « Plus d’un siècle se sera écoulé depuis ces événements et à l’occasion du Prix du Château Miller La Cerda aux Courses de trot de Biarritz, nous avons voulu partager avec vous cette rencontre « magique » entre l’art équestre et le vin, en une subtile alliance d’élégance et de prouesses techniques !
En juin dernier, à l'occasion du 50ème anniversaire de sa création, « The International Wine & Spirit Competition » (concours international des vins et spiritueux situé à Londres) a récompensé d'une médaille de bronze le millésime 2014 de notre château Miller La Cerda parmi les milliers de candidats de plus de 90 pays qui concourent chaque année à ce prix viticole prestigieux.
- Auparavant, notre château Miller La Cerda, bordeaux supérieur « A », avait été retenu parmi les meilleurs bordeaux supérieurs lors de la sélection opérée par Decanter’s, avant d’être primé au Decanter World Wine Awards 2014 parmi plus de 15.000 vins provenant de 46 pays.
- Exporté dans de nombreux pays, il est servi dans des manifestations de prestige (bal des débutantes à l'hôtel Grosvenor House de Park Lane à Londres sous la présidence de la princesse de Kent, cousine de la Reine, chapitres des « Mousquetaires d’Armagnac », congrès national des « Clefs d’Or » à l’Hôtel du Palais). En février, il a été unanimement apprécié par les sommeliers et le chef de l’Hôtel Ritz à Paris lors du dîner de gala du 69e concours - « le Goncourt de la gastronomie » - du Club Prosper Montagné.
Avec son encépagement 100% Merlot, ce « vin de plaisir » produit dans notre chai, entièrement rénové il y a cinq ans, est inscrit à la carte de nombreux restaurants étoilés.
Millésime 2014
La robe est soutenue, couleur pourpre avec des reflets rubis - Nez net et intense, avec des notes de bourgeon de cassis frais et des nuances toastées discrètes. Bouche ronde en attaque, portée par des tanins plus musclés en finale et sur des arômes frais de crème de mûre.
Millésime 2015
Elégance et gourmandise, douceur fruitée et boisée : la robe est pourpre intense avec des reflets violines. Le nez, aromatique, présente des senteurs de cassis et de prune au chocolat. En bouche, l'attaque est ronde avec de la chaire et de la structure sur des notes de fruits noirs »
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Et Alexandre de La Cerda d’inviter l’élégante assistance à goûter à l’exquis buffet apprêté par la maison Pierre Oteiza, toujours fidèle à la grande qualité de sa production charcutière aux Aldudes qui illustre cette excellence gastronomique basque des saveurs et des produits du terroir. Elle jouissait déjà de l’appellation d'origine contrôlée de la viande de porc Kintoa AOC et du jambon du Kintoa AOC, ainsi que l’AOP Kintoa en viande fraîche au niveau européen, pour ce porc autochtone basque qu’il a sauvé et fait revivre. Et tout récemment, son jambon a reçu sa consécration en bénéficiant lui aussi de l’AOP au niveau européen !

 

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A.D. Laurent.MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS | 12/07/2019 12:12

Ce fut en effet une belle réunion, très culturelle, de grands noms et grands esprits appliqués dans bon nombre de domaines d'excellence ! Je reste bien heureux d'y avoir participé.

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