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la lettre du Pays-Basque

Conférence

De Biarritz à Paris, Chillida d’actualité…

Eduardo Chillida à l'imprimerie Arte-Adrien Maeght en 1973 © Maeght

La galerie GAAB organise une conférence sur la saga des Maeght par Yoyo Maeght le 8 septembre à 16h à la médiathèque de Biarritz.

Jeune paysan originaire d’Hazebrouck, Aimé Maeght a connu un destin fulgurant. Devenu l’ami de Bonnard, Matisse et Picasso, il s’est bâti un véritable empire artistique. Sa petite-fille part sur les traces de cet éblouissant grand-père dont l’héritage a été malmené par des conflits qui ravagent le clan familial. L’histoire de l’art moderne racontée par le prisme d’un de ses plus grands collectionneurs. Yoyo Maeght, née en 1959, est la petite-fille d’Aimé et Marguerite Maeght. Elle perpétue la tradition familiale en consacrant sa vie au monde de l’art, en tant que galeriste, éditrice ou commissaire d’exposition. « Yoyo Maeght, petite-fille d’Aimé et de Marguerite, raconte cette époque flamboyante dans un livre qui retrace l’incroyable quotidien d’une famille hors norme ».

Ouvert du mardi au samedi (inclus) de 10h30 à 13h et de 15h à 19h

www.galeriegaab-biarritz.com

Les gravures de Chillida chez Maeght à Paris

Du 6 septembre au 13 octobre, la Galerie Maeght présente une exposition dédiée à l’œuvre gravé d’Eduardo Chillida. Avec une sélection de plus de cinquante œuvres originales signées et numérotées (lithographies, eaux-fortes, pointes sèches, etc.), la galerie rend hommage à un aspect moins connu de l’œuvre de l’artiste basque.

La première rencontre entre Eduardo Chillida et Adrien Maeght a lieu en 1949 débute alors une longue amitié et une fructueuse collaboration. C’est à l’imprimerie ARTE-Adrien Maeght que l’artiste réalise une grande partie de son œuvre gravé et en particulier de grandes eaux-fortes dont « Hommage à Aimé Maeght ». Cette nouvelle exposition est le reflet de l’amitié qui a toujours lié les deux familles et leur passion pour les techniques de l’imprimerie.

Pour Eduardo Chillida, le dialogue entre les formes, quelles qu’elles soient, est plus important de beaucoup que ces formes mêmes. Des formes qui vibrent et s’emboitent, à la recherches de limite (les deux premières eaux-fortes de Chillida, en 1959, s’intitulent Glissement de limite). A l’instar de ses sculptures, il y a dans les œuvres gravées de Chillida cette tension entre l’espace plein et l’espace creux qu’il nomme tridimensionnels. Ce rapport de force entre les formes parmi lesquelles l’œil essaie de trouver son chemin.

Exposition Eduardo Chillida « Œuvre gravé » du 7 septembre au 13 octobre - 42, rue du Bac à Paris VIIème (tél. 01 45 48 45 15) et www.maeght.com

 

 

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