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Avec les Amis d’Arnaga, rendez visite au peintre Toulouse-Lautrec à Malromé

Le souvenir d’Henri de Toulouse-Lautrec à Malromé © DR

C’est encore une journée qui promet d’être passionnante que « Les Amis d’Arnaga » ont programmée samedi prochain 27 avril au château de Malromé, dans le Bordelais, où  le célèbre peintre Toulouse-Lautrec vécut ses quatorze dernières années, au milieu des champs, des vignes et des bois.

Après la visite guidée du château au fil de la vie et des œuvres de l’artiste, une dégustation des  vins de la propriété précédera le déjeuner au restaurant Adèle – Maison Darroze. Commentaires historiques d’Alexandre de La Cerda.

Départ du car à 7h au parking Arnaga à Cambo, avec arrêt à 7h15 à Maignon (face à l’Hôtel des Genêts)

10h30 : Visite du du château de Malromé suivie de dégustation.

13h : l’autocar conduira  au restaurant Adèle – Maison Darroze

16h : Départ pour Cambo.  Arrivée prévue vers 19h30 (avec arrêt à Maignon).

Le prix de cette excursion est de  95 € par personne (ou 100 € pour un accompagnant non membre dans la limite des places disponibles). Inscription au plus tard le 17 avril à adresser aux  Amis dArnaga  -  mairie  -  64250 Cambo ou auprès du président Christian Perret  (tél: 06 64 79 23 64) par mail :   cle.perret@orange.fr

Le refuge du peintre

Au XVIe siècle, Etienne de Rostéguy de Lancre – membre du parlement de Bordeaux et seigneur de Saint-Macaire et de Rauzan – édifia la « Maison noble de Taste ». Les premières traces du domaine datent de cette période. Son frère, Pierre de Lancre, est connu pour avoir mené les fameux procès de sorcellerie en Labourd en 1609.

La famille de Lancre garda la propriété du domaine durant deux cent ans. En 1780, le château sera cédé à Catherine de Forcade, veuve du Baron de Malromé, qui marquera de sa personnalité le domaine et lui laissera son nom.

En 1847, Malromé est transmis à Jean de Forcade, président du Conseil d’Etat sous Napoléon III, et à son demi-frère, le Maréchal de Saint-Arnaud, gouverneur de Paris et ministre de la Guerre. Ils font restaurer le château « d’après Viollet-le-Duc ».

Attirée par la proximité de Verdelais, lieu de pèlerinage marial important à la fin du XIXe siècle, et du château de Respide où résidait sa cousine, la Comtesse Adèle de Toulouse-Lautrec (la mère du peintre) fait l’acquisition du domaine en 1883. Âgé de 19 ans, son fils Henri, le peintre, qui menait déjà une vie parisienne, étudiant dans les ateliers des grands Maîtres, dont Léon Bonnat, passera désormais l’été à Malromé. Il y restait jusqu’aux vendanges qu’il décrivait dans ses dessins. Dans cet atelier d’été installé à Malromé, Henri de Toulouse-Lautrec peindra également sa mère entourée d’hortensias, et les murs en gardent encore la trace. Malromé sera son refuge, il s’y éteindra le 9 septembre 1901 à presque 37 ans.

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